31 mars 2009
Vanator Therapy XXI
Camion réparé par Super Papa, les lacunes de sécurité ont été traquées et éliminées une à une avec amour. Nous n'avons d'autre choix que de fêter ça en recommencant l'aventure là où nous l'avions laissée.
Croyant avoir la solution ultime, j'ai équipé le lardon de "protèges pointe de jarret" mais trop grands et trop raides, ils ne plaisent pas mais pas du tout au lardon. Impossible de lui faire faire plus de deux pas, le voilà vissé au sol l'oeil têtu et balancant à qui mieux mieux les postérieurs pour se débarasser des "machins". Inutile de lui fournir une bonne excuse pour faire l'andouille, j'ai donc ôté le sujet de discorde et faute de mieux enduit la zone à risque d'une épaisse couche de Tiffène afin de la protéger un minimum des frottements. Ce n'est certes pas l'idéal mais faute de mieux on fera avec ...
J'avais prévu de commencer la séance en reprenant le B-A-BA. Monter, attendre, descendre, remonter, fermer le pont et rouler. Je me dis qu'en mettant en place une sorte de rituel je vais le "sécuriser". Comme quoi les grands esprits se rencontrent, Bouchon en a décidé de même mais à sa sauce. Monter à moitié, descendre en trombe, ronfler d'indignation ... Le grand cinéma digne des Oscars, à le voir on serait tenté de penser qu'il n'a jamais vu un camion de sa vie. J'avoue, j'ai songé laisser tomber plutôt que d'aller à la bataille et puis, flûte et zut, c'est pas un petit breton qui va me dicter les règles du jeu ! Un coup de pied au cul plus tard (pour le cheval comme pour la cavalière) le crétin des Alpes a fini par retrouver la raison non sans ronfler d'indignation au passage mais le résultat et là, il est dans sa boîte, le pont fermé et ne moufte pas.
Nous sommes donc partis Bouchon derrière, Liti et moi devant pour un petit tour différent de d'habitude. Nous avons attendu que Vanator se réveille mais rien ! L'affreux a été gentil comme un petit coeur. C'est terrible mais j'en viens à penser que si un coup de pied dans le popotin équin (au propre ou au figuré au choix) est la recette miracle pour garder Vanator sage dans sa boîte à roues et bien je n'hésiterai pas à le faire au besoin. Une sorte de "baffe pédagogique" administrée à dose homéopathique quand le lardon passe les bornes des limites Maurice !
Le mode d'activation du Vanator reste une énigme pour moi, cela s'avère difficle psychologiquement de ne jamais savoir s'il va apparaître et à quel moment, je suis encore loin d'envisager un "vrai" trajet mais cela viendra.
30 mars 2009
Patates du soir espoir !

Patates au menu ce soir et pourtant me voilà débarquant à la pension avec un sourire ultra-brite. La selle sous le bras, le bridon à l'épaule j'exulte de joie ! C'est la reprise officielle de monte aprés le boulot et cela a une saveur toute particulière quand bien même c'est pour aller se taper le popotin dans le bac à sable.
Nous avons la carrière pour nous tous seuls. Voltes, demie-voltes, serpentines ... c'est le déballage du charabia habituel. Ma bonne humeur doit déteindre sur le lardon, il bosse de bon coeur alors que cette fois je lui demande plus que d'habitude. Les cessions à la jambe ont été rajoutées au menu, il a compris le principe, reste à doser (et affiner) mes aides pour que ce soit "présentable" car pour le moment la discrétion est loin d'être là. En tous cas, Bouchon se révèle "danseuse", ondulant du fessier, croisant les jambes façon mannequin ... ne lui manque que le tutu !
Je commence à me dire que faire au moins une fois une compèt' de dressage devrait être interessant. Sans aucune prétention de résultat, seulement pour avoir un retour sur le travail que nous faisons tous les deux. Ceci dit vu les difficultés que j'ai à apprendre les reprises de dressage ce n'est clairement pas pour demain !
29 mars 2009
A vos marques ...
Ca y est !!! On l'a attendu et le voilà : le changement d'heure ! Fini les soirées maussades à se morfondre dans le noir, on va enfin pouvoir reprendre notre rythme de champions du monde ! Le lardon n'a qu'à bien se tenir les soirées vont être bien remplies ! Ceci dit, Bouchon termine l'hiver en bel état, il est loin le temps du poney maigrichon. Mieux, malgré la baisse d'activité nous avons réussi à maintenir une musculature plus que satisfaisante. On dirait presque un poney de sport ... presque !
Dés lundi, les hostilités commencent, bizarement je sens que je vais passer beaucoup moins de temps devant la télé moi !
26 mars 2009
Un petit tour et puis progresse

Longe mon amour, ou comment faire bosser son cheval quand on a la flemme de bouger sa propre couenne. On ne peut pas dire que je sois une fan inconditionnelle mais c'est vrai qu'utilisée régulièrement elle assouplit, permet de regarder son cheval en mouvement et affine la communication "à distance" (comprendre langage vocel et corporel). Je ne fais rien de bien sorcier à mon petit niveau mais cela complète le travail monté ... et force est de constater que Bouchon a clairement progresser au galop. Adieu le lardon virages sur l'angle, on commence à voir apparaitre un coco en équilibre et cadencé. Les progrés sont toujours là c'est que du bonheur !
21 mars 2009
Vanator Therapy XX
Hors de question que je laisse mijoter Vanator bien longtemps, sa réapparition n'a pas entamé ma motivation. Il m'a prouvé qu'il était capable de voyager parfaitement bien, je ne lâcherai pas l'affaire nom d'une greluche enragée ! A conditions extrêmes, mesures exceptionnelles. Cette fois, nous partons à trois dans la cabine du camion. Liti, Aurélien et moi, prêts à en découdre avec le petit monstre et il ne nous déçoit pas ! Boum boum badaboum le revoilà !!! Quasiment au même endroit qu'hier, voilà l'infâme poilu qui se remet à canarder le pont. J'ai l'esprit tranquille, je sais que cette fois les loquets ne me lâcheront pas.
Nous voilà donc partis pour un petit tour, Vanator déchaîné à l'arrière qui fait entendre sa colère aux voitures qui nous suivent. Ce doit être impressionnant car aucune ne nous colle aux fesses hi hi hi ! Les kilomètres s'enchaînent doucement mais sûrement et le lardon ne lâche pas l'affaire. De guerre lasse, j'envoie Liti tenter une fois de plus le calmer. A peine le temps de dire ouf que nous entendons "Bac-flanc démontééé !!! Bac-flanc démontééé !!!". Rhaaa spo possible il va toutes nous les faire ! Aurélien part en renfort soutenir le bas-flanc pour qu'il n'aille pas glisser sous les petons du lardon, le tableau vaut son pesant de cacahuètes ! Nous jouons à nous quatre un beau remake du radeau de la Méduse !
Encore une fois, le trajet est écourté mais j'ai prévenu les copains : bas-flanc en berne ou pas, tant que Môssieur Vanator n'est pas calmé je ne rentre pas à la pension un point c'est tout ! Et une nouvelle fois le "miracle" se produit, Bouchon revient au calme et termine le trajet comme si de rien n'était. J'avoue, oui j'avoue, que j'ai eu envie de stopper net le camion, non pour le descendre mais pour botter le train manu-militari au lardon. Certes, cela n'aurait arrangé en rien mon affaire mais mon dieu, je suis sûre que cela m'aurait soulagée !!!
Bilan des courses : de nouvelles lacunes de sécurité démontrées par Professeur Vanator. Des goupilles sécurisant le bas-flanc étaient manquantes. Avec elles, cette nouvelle cascade n'aurait pas été possible. Je fulmine de n'avoir pas mis le doigt dessus avant ! Quelques menus dégâts matériels qui vont permettre de sécuriser une bonne fois pour toute cette foutue boîte à roues et deux petits bobos pour Vanator qui m'encouragent à peaufiner l'attirail de protection du monstre.
Nous voilà sur la touche pendant quelques jours par la force des choses mais dés que le camion sera de nouveau en état nous reprendrons la route coûte que coûte ! Motivééée, motivéééée, il faut rester mo-ti-vée !!!
20 mars 2009
Vanator Therapy XIX
Comme prévu, trajets à gogo au programme. Aujourd'hui, c'est Aurélien qui m'assiste. Même si Bouchon a été exemplaire jusqu'à présent je ne me vois pas avant un moment partir en tête à tête avec lui. Nous voilà donc partis tous les trois, Bouchon dans sa boîte et nous dans la cabine du camion, porte de communication ouverte comme d'habitude pour pouvoir lui parler et le surveiller. Objectif du jour : partir pour un tour encore un peu plus grand que ce que nous avons déjà fait, seulement voilà, qui aurait pu prévoir que dés les premiers tours de roues le camion serait coincé au beau milieu d'une nuée de prés de 150 petits pois tonitruants et sautillants. Non je n'ai rien fumé j'vous jure !!! Rha l'horreur ! C'est le carnaval des écoles et j'avoue que je n'avais pas prévu cela ! Une seule rue, nous au milieu et tout autour des petits machins verts jetant confettis à foison. D'habitude c'est des petits pois dans une boîte, là c'est une boîte entourée de petits pois. Situation complètement incongrue qui m'aurait bien fait rire si je n'avais pas eu un lardon commencant à rouler des yeux pas trés tranquilles.
Enfin, le cortège vitaminé nous libère, Aurélien et moi nous détendons, le camion prend sa vitesse de croisière (comprendre 50km/h), nous sortons du village quand ... boum boum tagada tsoin tsoin ! Mais qui voilà ? Vanator !!! Adieu gentil Bouchon, bonjour petit démon ! Voilà le délinquant qui canarde consciencieusement le pont. Nulle peur dans ses yeux, je me laisserai tentée par l'anthropomorphisme je dirai qu'il est plutôt en colère qu'autre chose. Je tente quelques coups de freins pour l'obliger à se concentrer sur la route plutôt qu'à tenter de détruire le pont mais avec son équilibre diabolique cela ne lui fait ni chaud ni froid. Rhaaa Vanator je te jure que tu n'auras pas ma peau ! Je sais que tu es capable de voyager impeccablement bien, je ne lâcherai pas l'affaire, quand bien même le camion est secoué façon Orangina !
Nous continuons de rouler, le beau diable ne se calme pas. J'envoie Aurélien tenter de le ramener au calme. La nouvelle tombe "Euh dis l'un des loquets du pont s'est ouvert là !", Bouchon continue à taper tandis que nous devenons aussi pâles qu'une paire de fesses n'ayant jamais vu le soleil. Que faire ? S'arrêter ? Impossible, rien aux alentours pour le faire avec un minimum de sécurité. Alors roulons en priant que l'autre loquet ne s'ouvre pas aussi et puis, foi de greluche, je ne laisserai pas l'occasion au nain de gagner une fois de plus la partie ! Ma seule concession est bien sûr d'écourter le trajet, direction la pension fissa par les petites routes.
Quelques kilomètres plus tard, Bouchon a eu la bienheureuse idée de se calmer. Nous rentrons à la pension dans le calme, le pont tenant par un pauvre loquet. Descente du monstre qui se comporte comme s'il avait été un véritable petit ange. Je le fais remonter aussi sec dans la boîte, referme le pont, aucune réaction. Il est calme, je prends ça comme une preuve qu'il n'a pas mal vécu le transport malgré ses aneries de Vanator. Rhaaa petit breton j'te promets que je serais plus têtue que toi !
Voyons le bon côté des choses : je n'ai pas paniqué malgré les conditions "Extrêmes de chez Givré" et le pont a tenu ! Il n'y a aucun dégâts à déplorer si ce n'est la mise en évidence d'une grosse lacune de sécurité au niveau des loquets du pont. Un petit bricolage et cette pitoyable aventure ne devrait plus se produire à l'avenir. Mieux ! A force de taper, Bouchon a redressé le pont qu'il avait tordu l'année dernière ! Il est fort ce lardon !
Vanator est de retour, et il n'est clairement pas content ... mais je l'aurai un jour ... je l'aurai !!!
15 mars 2009
Là où la victoire n'est pas celle que l'on croit

En camion or not en camion Simone ? Hier, nous avons fait le trajet jusqu'au club voisin pour voir si Bouchon se comportait bien. Expérience concluante, le lardon a été nickel chrome. C'est donc en boîte à roues que nous avons débarqué ce matin sur le terrain de concours et rien que ça, ça vaut tout l'or du monde. Quels que soient nos exploits sur le tour de travail ce sera de toutes façons une excellente journée. J'ai envie de crier à tout le monde "Hey vous avez vu ! On est venus en camiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiion !!! Yeah baby !". Bouchon a voyagé impeccablement, il n'y a qu'une fois débarqué qu'il a eu une mini-montée de stress genre "Argh mon Dieu mais où suis-je ???!!!" mais cela n'a duré que quelques micro-secondes.
Aller c'est pas tout ça mais y'a une reconnaissance qui nous attend de pied ferme. 80 cm, là ça commence à devenir sérieux, je croise les doigts pour que Bouchon ait la merveilleuse idée de s'appliquer un brin. Un double deux foulées, un double une foulée, une légère ligne courbe de trois obstacles, des palanques, du soubassement à gogo et, tadaaaam, un beau mur ! Encore une fois un beau parcours de travail. Bizarrement, je n'ai pas le stress. Pour nous ce n'est pas sauter qui pose problème mais rouler ... et rouler nous l'avons fait !
Détente impeccable, le lardon est au travail et puis ça y est, voilà l'heure de vérité. Entrée sur le tour, départ au galop et là c'est la "fatal error" : en bonne cavalière décontractée du popotin je pars sur le premier obstacle avec des rênes pour le moins ajustées approximativement, il n'en fallait pas plus à Bouchon pour qu'il parte "vent du cul dans la plaine". Bilan : un parcours "un peu rapide" (doux euphémisme), un obstacle démonté avec soin pour cause de greluche pas à sa place mais un lardon plus que volontaire pour aller sauter. Que ceux, dont moi, qui croyaient qu'en montant les barres ça le forcerait à s'appliquer bin ... c'est perduuu ! M'enfin, on s'est bien amusés et c'est l'essentiel aprés tout.
La plus belle victoire du jour n'aura pas été de sauter 80 cm, c'était pourtant notre "première fois", non, la plus belle victoire c'est de repartir comme si de rien n'était en camion avec un lardon qui a chargé comme une fleur. Qui aurait pu dire en nous voyant que cet acte si banal pour certains est le fruit d'un long travail ? Personne ! Et ça c'est génial !
13 mars 2009
Vanator Therapy XVIII
A force de déballer des excuses plus ou moins bidons pour retarder l'échéance il a bien fallu s'y mettre. Bouchon est prêt, restait à attendre que je sois prête, moi, à affronter mes démons. Rien de sert de retarder, il faut un jour prendre la route. C'est décidé depuis plusieurs jours : vendredi, on roule !!!
Ca y est, c'est aujourd'hui, cruelle découverte : on est Vendredi 13 !!! Rhaaa la mauvais calcul, suis sûre que ça va nous porter la poisse ça ! Quoi que ... paraît que ça peut porter chance aussi. Bon bin, ça va nous porter chance hein ! Dernier briefing avant l'aventure : "Quoi qu'il arrive empêche moi d'abandonner, je dois rouler coûte que coûte !". Liti est autant là pour rassurer Bouchon que pour me botter le derrière à moi. Le camion est prêt, le moteur tourne. Bouchon a été équipé pour l'occasion de protections, j'ai juste fait l'impasse sur le protège-queue, ne voulant pas introduire trop de nouvelles choses d'un coup. Je ne veux lui offrir aucune excuse pour faire l'andouille.
Ca y est on ne peut plus reculer. Le lardon n'est absolument pas perturbé par le changement de position de sa boîte à roues, il monte sans souci. Fermeture du pont, nickel ! Vitesse eclenchée, premiers tours de roues et nous voilà partis ! Nous étions préparées à toutes les éventualités sauf à une : que tout se passe bien ! Oh je ne vais pas mentir, le lardon n'était pas un modèle de zénitude aboslue mais il a été gentil comm un coeur. Retour à la pension enthousiastes, descente du poilu puis remontée immédiate dans le camion pour vérifier que tout va bien. Et ... tout va bien !!! Seule victime de l'aventure : la queue du lardon qui finit le trajet avec une belle tête de choux-fleur. La prochaine fois, protège-queue obligatoire !
Cela s'est passé tellement bien que je ne réalise pas vraiment. Ca y est, on a roulé avec le lardon et pourtant, aprés plusieurs mois d'efforts cela reste de la science-fiction pour moi. C'est terrible comme sensation. Une étape de plus de passée, comme si nous avions fait ça toute notre vie. Demain nous recommencons et si tout se passe bien dimanche nous irons au "concours" en camion !!! Le programme de la therapy est établi pour les semaines à venir : rouler régulièrement jusqu'à ce que cela soit "banal".
12 mars 2009
Précieuse voyageuse

Voilà c'est fait ! Adieu selle de mes rêves ! Ma Précieuse est vendue, dernier vestige de ma vie passée, dernier lien avec Kiki. On tire un trait et on repart de plus belle la tête haute à la recherche d'une Précieuse pour Bouchon. C'est qu'elle était chouette , ça va être dure de lui trouver une digne remplaçante. Un défi de taille : une selle assez large pour les épaules du lardon, assez courte pour son dos de nain mais suffisement longue pour mes guiboles de grande asperge. Une nouvelle histoire à écrire, Cendrillon part à la recherche de sa pantoufle à fourches, le souvenir du dernier tour de Précieuse sur une gentille petite grise encore frais dans la tête ...
06 mars 2009
Oui c'est possible !

J'ai attendu longtemps persuadée que le lardon soit prêt. Manque d'expérience, de musculature, de travail ... tout un ensemble qui a fait que jusqu'à présent nous n'avons jamais sauté plus de 60 cm tous les deux. Patienter plutôt que de risquer faire des bêtises. J'ai même fini par douter qu'un jour il arriverait à aller plus haut puisqu'en longe une barre à 80 cm se faisait systématiquement dégommer avec amour.
A le voir faire l'andouille sur les parcours à 60 cm, je me suis dis que de passer à des choses plus sérieuses allait sans doute calmer son enthousiasme un poil trop débordant. Ca tombe bien, le we prochain le club voisin propose un tour de travail à 80 cm. Restait à s'assurer s'il était capable de faire autre chose que du bowling sur des obstacles de cette côte avec sa greluche sur le dos. Vérification effectuée ce jour : ça passe sans souci ... pire, ça se fait fastoche, les sabots dans les naseaux.
Ce matin encore, j'hésitais, ce soir je n'ai plus aucun doute : la semaine prochaine, Bouchon et moi feront notre entrée dans la cour des presques grands ! Reste à voir si sauter "plus gros" va réussir à temporiser son ardeur ... faites que oui par pitié !!!
































