31 juillet 2007
Je ne suis pas un poney de Barbie !!!

Back to home ! Le concombre masqué attend sa greluche à la barrière (comprendre : attend sa ration avec impatience). Pendant qu'elle le papouille tout à sa joie de le retrouver on peut entendre le super héros grommeler "Ouais ouais moi aussi je suis content de te revoir, meuh oui tu m'as manqué ... enfin surtout tes tranches de pain d'épices. Bon spo tout ça hein mais tu vas finir par m'user le poil ..."
Pansage de compet' en vue pour un état des lieux complet et la future séance photo promise aux copines pour montrer comment le nouveau bridon Kilétrobo va bien à la vedette. Une nouvelle balafre par ci, une nouvelle croûte par là, pas de doute il ne s'est pas ennuyé pendant sa semaine de vacances le saligaud. Autrement quatre sabots, une tête et deux oreilles, le compte est bon pas de perte de gros morceaux. Et vas-y que je te frotte, récure de fond en comble, hop inauguration du nouveau couteau "Sus aux oeufs de mouches". Mon dieu c'est miraculeux ce machin ! Rha merveille des merveille où est l'inventeur que je l'épouse ! Note à moi-même : songer à déménager dans un pays autorisant la polygamie afin de pouvoir aussi épouser le dentiste belge, le créateur du "Show-sheen", Docteur Mamour et Kevin Costner (vieux rêve de greluche ennamourée devant "Danse avec les loups". Touche finale de jour de fête : une natte espagnole histoire d'être raccord avec le bridon (Greluche Powaaa !!!).
"Aller viens Caro Mio, tou é muy bonito, allons nous promener un peu, olé !
- Non mais la honte intégrale, j'y crois po ! Qui c'est qui va lui dire que JE NE SUIS PAS UN PONEY DE BARBIE !!! Snif ! Non mais en plus elle est ridicule à tenter de baragouiner hispano-machinchose ... par pitié remettez-moi mon masque je veux rester incognito !
- Tou me plait tou sait, tou va voir on va aller se balader avec Klashounet, olé !
- J'vous préviens si elle arrête po ça tout de suite je ne réponds plus de rien, et devant Clash en plus snif !"
Et ce qui devait arriver arriva, le Bouchon se vengea tout au long de la balade en passant maître dans le jeu du "Ouuuuuh j'ai peur ... mais de quoi je ne sais pas encore ...". Rester calme, ne pas le transformer tout de suite en entrecôte bordelaise (avec les échalotes et tout et tout), lui expliquer que non la branche ne va pas lui sauter dessus, que le caillou blanc ne va pas changer subitement de place, que la feuille qui tombe n'est pas radioactive, que le petit pont qu'il a déjà passé cent fois est toujours le même ... Patience patience ma pov' greluche tout vient à point à qui sait attendre. Regardes, mine de rien il commence à saisir le principe de la jambe isolée. Un jour ce sera un cheval toutes options avec ABS et direction assistée et tu pourras dire "C'est moi qui l'ai fait !!!".
30 juillet 2007
Au pays des frites et du chocolat

Une semaine en Belgique … huit jours c’est finalement bien trop court et pourtant tellement de moments partagés qu’il serait trop long d’énumérer un à un. D’abord le vol, une toute petite heure, à peine le temps de se prendre pour une hôtesse de l’air que l’on se retrouve déjà les hauts en bas. Des centaines de kilomètres engloutis d’une traite, on ne réalise pas qu’on est si loin. Et puis les premiers contacts avec la logique belge … ah la logique belge tout un poème … Allez trouver la travée « 6 » quand elles passent de « 4 » à « 7 » sans passer par « 5 » et « 6 ». De quoi virer chèvre à moindre frais. Et puis le bonheur de retrouver les copines Pascaline, Mimi et Catherine. Nous nous étions quittées l’année dernière pour l’une, au mois de Juin dernier pour les deux autres et l’impression de reprendre l’histoire où nous l’avions interrompue.
S’enchaînent 8 jours d’enfer, au rythme des nouvelles courbatures quotidiennes … et oui la greluche est venue avec une bien belle motivation : travailler sa position exécrable et se perfectionner en travail à pieds. C’était sans compter sur le sadisme belge qui ne tolère pas « l’à peu prés ». Oublier les mauvaises habitudes prises depuis plus de dix ans, serrer les dents et réapprendre bon gré mal gré. La greluche se prendrait presque pour une « vraie » cavalière de bac à sable … presque. Basculer son bassin, reculer ses jambes et le plus dur : se détendre ! Facile à dire, moins à faire quand les cartes sont brouillées. Selle de dressage, étriers longs comme un jour sans pain et cheval aux boutons, où comment se retrouver dans la peau d’une parfaite débutante ! De Daho le chouette maître d’école plus ou moins coopératif « Pfff la barbe encore une deux-pattes qui se trémousse sur mon dos » on passa au suprême honneur de la semaine : monter Bonhommet, le sultan bedonnant, le joyau de Mimi, aussi fana de bac à sable que sa Moman (autant dire qu’ils préfèreraient sucer des cailloux plutôt que de se fourvoyer à tourner en rond). L’hispano a grand cœur et se prête au bizutage de la greluche. Pendant qu’elle se croit réincarnée en bouteille d’Orangina, la population belge se bidonne à grand bruit. Je soupçonne d’ailleurs Bonhommet de s’être secrètement joint au chœur.
Et puis il y eu le travail à pied, d’abord avec Daho le doré, pas bien grand, facile alors de tricher et de mettre ses mains un peu comme on veut. C’est dans ces moments-là aussi que la notion de « popotin expressif » apparut … ou comment la greluche n’hésite pas à utiliser tout son corps, royal séant inclus, pour faire bouger son fidèle hispano. Le sadisme belge frappa de nouveau « Je vais t’apprendre moi à placer tes mains, prends donc Ice ». Aaah Ice, 800 kg de masse avec du poil autour, 1,80 mètres au garrot qui sapent toute tentative de passer la main droite par-dessus le garrot. Et puis le plaisir intense, la surprenante légereté du monument en mouvement. L’impression de faire danser le beau noir du bout du petit doigt.
La météo n’a pas été franchement clémente. « Quelle idée d’aller s’enterrer en Gelbique alors que tu aurais pu aller limacer sur la plage » me direz-vous et moi de vous répondre « Parce que j’aime po faire comme tout le monde na ! ». Toujours est il qu’au milieu des journées venteuses et humides (« Polaire je t’aime Polaire je t’adoreuuuux … »), le soleil nous a offert quelques apparitions pour nous permettre d’aller balader dans la campagne environnante. Beaux panoramas, chemins bucoliques, relief varié, galop échevelés, chevaux en forme et cavalières heureuses. Là la greluche retrouve son élément même si les courbatures lui rappellent que les séances de torture (qu’elle a elle-même demandées … masochisme greluchien) seront de retour dés le lendemain.
Avouons-le quand même, la pluie fut une excuse rêvée pour aller écumer toutes les selleries de la région. Pas moins de six antres de la tentation ont vu passé une greluche à la limite de l’hystérie devant la somme de merveilles qu’elle ne trouve pas en France. Le bilan est lourd : une nouvelle selle d’obstacle (cadeau de la famille pour les 30 balais), un bridon portugais à mourir offert par les copines belges, une paire de chaussettes de « Lamorkitu » avec gants assortis siou plize, un couteau spécial pour sortir les œufs de mouche (in english « Bot egg knife ») et un bidon de « Show sheen » miraculeux démêlant que je n’échangerai même pas contre 5 baril d’Omo … et le compte en banque de hurler son désespoir. Je vous fais grâce de l’indécente quantité de chocolats et autre sucreries qui se joindront sans trop de scrupules à cette débauche. Pour tout avouer il fallut avoir recours à l’aide inespérée de la frangine qui passait (Oh miracle !) par là pour rapatrier tout ça à Bordeaux afin d’éviter d’affréter un cargo spécial pour le retour des marchandises. J’ai honte … si si j’ai honte … Mesdames vous qui n’assumez pas votre collectionnite aigue dites vous bien que un certain Bouchonnus Simplex de Bordeaux a dans sa garde-robe pas moins de 4 selles et 5 bridons pour lui tout seul et encore je vous fais grâce de tout le reste ! (Part de ce pas se couvrir la tête de cendres pour expier ses pêchés).
8 jours bien remplis où nous avons même réussi à caser une visite de l’ostéo pour chevaux et cavalières (ma chute sur bitume avait occasionné une bascule du bassin et tutti quanti), une autre du dentiste pour Jarrito le coco de Catherine (note pour plus tard : penser à emmener une grosse caisse en bois pour ramener le dit dentiste à Bordeaux … soupir enamouré …), de la lecture à gogo, des films à l’eau de boudin (et Mimi de lever les yeux au ciel d’un air désespéré), des conversations jusqu’à pas d’heure … 8 jours au paradis c’est trop court … à très bientôt les copines vous me manquez déjà !
29 juillet 2007
Happy birthdaaaaay tooo nouuuus !!!
Petite parenthèse du jour : la greluche a aujourd'hui 30 balais mais surtout ... tadaaaaaaam !!! Cela fait 6 mois que l'aventure bouchonnesque a commencé sur les chapeaux de roues. Le temps passe vite mine de rien, du chemin a été fait mais il en reste encore un sacré bout à faire ...
PS : Nous adorons les cadeaux Bouchon et moi ... à vot' bon coeur M'sieurs Dames !
22 juillet 2007
Bouchonnus Randonnator II

Règle greluchienne à ne jamais oublier : si on te propose de dormir dans une vraie chambre avec un vrai lit dedans en rando ne refuse jamais, les charmes de la nuit en tente peuvent attendre une autre fois. C’est ainsi que pendant que la greluche et les autres « sages » ouvraient l’œil depuis leur nid douillet à l’intérieur du manoir, les jeunes apprenti-randonneurs émergeaient péniblement d’une nuit fraîche et humide bercée par le chant mélodieux (enfin presque) d’un chœur céleste de toutous bavards et d’ânes mélomanes. Je vous épargne les joies du pliage de tente la tête dans le pâté … tente qui se « monte » en deux secondes chrono il est vrai mais qui pour retrouver sa forme initiale de grosse galette encombrante nécessite des trésors de patience et un talent certain pour l’origami. Sans oublier la très célèbre énigme « Mais bon dieu comment mon duvet peut-il se ranger dans un sac si petit ?! » Rha qu’il est doux de regarder toute cette innocente jeunesse par la fenêtre en sirotant un bol de chocolat chaud et d’aller ensuite l’air blasée rouler, sous leurs yeux émerveillés, les duvets en deux coups de cuillers à pot pour les rentrer « fingers in the nose » dans leur petite poche. C’est petit bas et vil mais tellement bon hi hi hi !!!
Petite étape de retour aujourd’hui et c’est tant mieux ! La greluche prend son avion en direction de la Belgique demain matin à l’aube et comme il se doit la valoche n’est pas prête ! Bouchon une nouvelle fois est irréprochable, c’est du bonheur en barre et la greluche se régale ! Un seul incident de parcours : un écrasage de pied en règle pour la jeune cavalière de Kercia qui a appris à ses dépends une règle de base simple « Ne jamais se mettre devant son cheval lors d’un franchissement d’obstacle à pied ». C’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase déjà bien rempli par la fatigue, la voilà qui traîne, pleure dans sa barbe, laisse le groupe prendre de la distance. Mesure d’urgence de la greluche : charger le paquet sur Bouchon, et le prendre en dextre puis enfourcher Kercia qui se sent pousser des ailes (il connaît bien la greluche et sait qu’il vaut mieux filer doux). Fin de rando sur un petit nuage : Bouchon est aussi un merveilleux cheval de dextre, attentif aux indications de sa greluche même si elles viennent du cheval à côté.
Arrivée à la pension, soins à la cavalerie, rangement du matériel puis pique-nique joyeux avant un départ sur les chapeaux de roues pour aller remplir au petit bonheur la chance la valise belge. Demain la greluche abandonne honteusement Bouchon aux mains de Klashounet pour 8 jours au pays de la frite. Le programme est simple : copines, chevaux et chocolats !!!
21 juillet 2007
Bouchonnus Randonnator

Ayé c’est le grand jour ! Le test grandeur nature pour Bouchon : une petite rando de deux jours avec un groupe de 7 autres cocos et tout et tout. Pas de paquetage à porter c’est la rando « luxe », même le pique-nique nous suit dans la carriole. Reste à porter deux trois bricoles dont la pharmacie. L’expérience « tapis à poches » ne sera pas tentée, la greluche a refourgué le bébé discrétos à un autre cheval, bizarrement pas très chaude pour une satellisation dans les règles de l’art pour cause de « Aaaaaaaarghhhhhh !!! Un nouveau tapis que je connais po Momaaaaan !!! » … on se demande pourquoi …
Nous sommes deux à nous partager la tâche : en tête Urphée ne gérera que la direction et le Bouchonnus lui gèrera le groupe en son ensemble. De quoi rappeler à la greluche tous les bons moments passés en tant qu’ATE il y a quelque temps de ça déjà (soupir mélancolique). Bon le départ fut un tantinet coloré … dés la mise en selle des cavaliers nous déplorons une chute chez Paco , Xantos trimballe joyeusement son deux-pattes et la petite juju chauffe avant même d’être partie … y’a des jours comme ça où on se dit que rester au lit aurait été une idée plus que lumineuse … Enfin tout revient au calme, on rappelle les règles de sécurités de base et le convoi s’ébranle. Le départ était prévu vers 10h, il sera effectif à 11 … 1h de retard c’est honorable.
Mais revenons au Bouchonnus Simplex, pour sa greluche c’est marche à pied pour commencer, comme une légère méfiance quant aux réactions du lardon quand le popotin va se poser sur la selle. A-t-il gardé une réticence par rapport à ses douleurs ? Prudence est mère de Sûreté, installation en queue de convoi et mise en selle un peu plus loin à un endroit où l’herbe haute assure un confort tout relatif en cas de d’atterrissage avec élan. Bon apparement pas de catapultage au programme même si sous la selle on sent bien que Greluchator n’est pas bien loin, traquant le moindre signe de douleur pour réapparaître. Une petite dizaine de mètres, la pression monte un peu et une portion de goudron s’annonce imminente … restera en selle, restera pas ? La Greluche n’est pas joueuse et préfère mettre pieds à terre. Hop on en profite pour faire un rapide état des lieux des troupes. Ma foi ça se déroule gentiment même si certains sont un peu chaud … d’ici une heure il y a des fortes chances que tous deviennent des agneaux une foi qu’ils auront compris qu’ils sont partis pour un bon moment …
Et la journée se déroule tranquillement au rythme du pas de nos fières (si si) montures. Le Bouchonnus Simplex a oublié ses réticences et travaille comme un chef. C’est qu’il se prendrait presque au sérieux le lardon ! Un coup en tête pour arrêter la circulation, en coup au milieu pour causer avec les copains, puis à l’arrière pour aller faire bisquer Angel qui a été désigné volontaire pour fermer la marche. La greluche est aux anges je ne vous dis que ça ! Le travail effectué révèle ses fruits et je peux dire qu’ils sont magnifiques !!!
A midi (hum 13h30), une pause au « Lac Vert », les chevaux sont dessellés puis mis sur une ligne d’attache pendant que les deux-pattes s’offrent l’apéro avant d’entamer le pique-nique. C’est beau, c’est calme … c’est le pied ! Et une rando n’est pas réussie s’il n’y a pas une sieste bienveillante après le repas pour favoriser la digestion des cavaliers, c’est une règle de base et la Greluche n’en démordra pas !!! Aaaaaaah s’allonger au milieu de l’herbe, assaillie par les mouches, réveillée en sursaut au moindre bruit inquiétant des chevaux, ayant un coup trop chaud en plein soleil, un coup trop froid quand les nuages apparaissent … un tel plaisir est sacré !
Toute la troupe repart, direction le nouvel Eden greluchien : le Moulin Charlot ! Un petit bijou vert recélant en son sein une crêperie !!! Rhaaaaaa lovely ! Cela pourrait être le paradis sur terre s’il n’y avait l’accueil mitigé des propriétaires des lieux. « Bonjour ce sera 8 crêpes au sucre s’il vous plaît » et de s’entendre répondre « Vous avez ramassé vos crottins ? ». Je ne connaissais pas cette obsession pour les crottins mais apparement ici elle est tenace (NB : nous avions pris soin de laisser les lieux propres bien avant sa remarque)… Heureusement que les crêpes étaient bonnes pour contrebalancer l’accueil. Nouvelle petite victoire bouchonnesque : le lardon a été l’un des seuls à accepter de rentrer dans le gué pour aller boire un coup !!!
Dernier tronçon avant l’étape du soir et nouvelles étapes historiques : passage d’un pont en bois « Mouarf même po peur moi … euh Moman tu veux po passer devant quand même au cas où hein ? » et cerise sur le gâteau séparation totale du reste du groupe pour aller voir en arrière s’il n’y a pas eu un problème. La greluche ne se sent plus de joie, Bouchon s’approche de plus en plus du parfait petit cheval d’extérieur : franc, indépendant, sociable et bien élevé.
Arrivée à l’étape du soir : un « chalet de chasse » (comprendre « un petit manoir de caractère beau comme un joyau »). Les chevaux sont mis en pâture, le matériel est rangé avec soin, ne reste plus aux deux-pattes qu’à festoyer autour du barbecue … y’a pas à dire c’était une chouette journée !
20 juillet 2007
Entretenir sa greluche ... suite !!!
Bouchon au clavier hi hi hi !!! Amis cocos de greluche me revoilà ! Et oui je ne pouvais laisser les copains ne pratiquant pas les longues rênes sans une autre astuce sadique du professeur Maskator pour faire faire de l'exercice à votre greluche attitrée. Et cette fois c'est encore mieux : vous n'aurez même pas à vous fatiguer pendant qu'elle galopera dans tous les sens. Pour cet exercice il vous faudra le matériel suivant : un masque anti-mouche de couleur discrète (détail important) et un graaaaand pré plein de recoins et herbes hautes. Vous devinez la suite ? Un peu avant l'arrivée de votre deux-pattes personnelle, prenez soin de vous séparer de votre masque anti-mouche en vous assurant de le "perdre" là où on le remarquera le moins (d'où l'intérêt de la couleur du masque : bleu marine par exemple c'est parfait pour se fondre dans le paysage). Attendre ensuite l'air innocent ... Une fois qu'elle aura remarqué que vous n'êtes plus déguisé en concombre masqué soyez sûre de la voir appeler d'autres deux-pattes à l'aide pour ratisser avec amour votre pâture. Il ne vous reste plus qu'à les regarder arpenter la totalité de l'espace en vous délectant les oreilles des noms d'oiseaux colorés dont ils vous affublent. Notons un principe de base : plus ils cherchent le masque, plus ils râlent hi hi hi !!!
Et c'est ainsi qu'en vous débrouillant bien vous aurez réussi à entraîner plusieurs deux-pattes à la fois sans bouger un sabot. Souffle, musculature, sens de l'observation ... cet exercice a le mérite de les faire travailler sur plusieurs tableaux.
Note importante : veiller à vous ôter le masque sans l'abîmer afin de pouvoir retrouver sa douillette protection sans délai une fois l'exercice terminé.
C'était l'astuce du jour du Professeur Maskator qui part dés demain pour une rando de deux jours !!!
Petit mot de la greluche : Le Docteur "Tamalou" est passé cet après-midi comme prévu. Bouchon avait bien un problème : une côte coincée qui a entraîné un souci au niveau du sacrum. Tout a été remis à sa place, nous pouvons partir à l'aventure demain avec la bénédiction de l'homme de l'Art. Il m'a montré une manipulation simple à faire pour débloquer ce genre de situation au cas où cela se reproduirait, c'est toujours bon à savoir !
18 juillet 2007
Entretenir sa greluche ...
Amis équidés de tous poils, votre deux-pattes manque d'énergie ? Ses cheveux sont ternes ? Ne laissez pas la morosité prendre le dessus, pensez que bientôt elle voudra faire le top-model en maillot sur la plage. Il est temps d'agir !!! Profitez de l'aubaine d'une balade aux longues rênes pour lui forger une santé de fer !
Échauffez votre distributeur officiel de pain d'épices en douceur, le pas ne doit pas être trop actif pour ne pas éveiller sa méfiance. Testez sa concentration par un petit écart de principe voir si elle réagit au quart de tour. Si c'est le cas vous pouvez progressivement augmenter l'allure ... vous devez lui faire croire que c'est elle qui vous fait bosser et non l'inverse. Profitez de l'apparition de quelques poubelles malodorantes pour simuler un demi-tour et laissez la vous remettre dans le droit chemin. Ça y est la greluche est à point ... allongez le pas afin d'obtenir un rythme soutenu. Vous saurez que c'est le bon quand vous la verrez virer au cramoisi. Ne vous laissez pas attendrir par ses jérémiades, gardez le cap sans faillir, les oreilles droites et le port de tête altier. Vous saurez qu'elle aura bien travaillé quand elle soufflera comme un veau asthmatique, alors vous pourrez la ramener à l'écurie.
N'oubliez pas que sculpter un corps de déesse à votre greluche n'est pas suffisant, pour entretenir l'étincelle de vie dans ses yeux n'oubliez jamais de soigner son moral. Vous pouvez par exemple accepter de rentrer dans le box tout noir qui ne vous plaît pas tellement moyennant bien entendu une ou deux tranches de pain d'épices. C'est avec le sentiment du travail bien fait que vous pourrez retourner au pré, vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, votre greluche pourra bientôt courir un marathon sans faillir ...
15 juillet 2007
Ecoutes moi ...
"Écoutes moi Maman quand je te dis qu'il y a quelque chose qui me gêne, écoutes moi qui te lance des signaux d'alerte ... pourtant toute la semaine précédente tu as senti que quelque chose clochait mais tu as mis ça sur le compte d'une gêne intestinale ou d'un caprice. Écoutes moi Maman te dire que ça ne s'arrange pas, que je prends sur moi pour te faire plaisir. Écoutes moi avant que n'en pouvant plus je te jette à terre, non par vice mais parce que j'ai mal ... écoutes moi Maman ..."
J'ai enfin entendu sa complainte, j'ai un peu honte d'avoir mis du temps à comprendre ce que Bouchon essayait de me dire depuis plusieurs jours, il y a quelque chose qui cloche, il a pris sur lui pour ne pas m'éjecter, il a attendu que je comprenne. Combien de temps a-t-il subit mon poids sur sa douleur ? Je ne peux plus ignorer cet état de fait donc rendez-vous est pris avec l'ostéo. En attendant et bien ce sera comme au "bon vieux temps" travail à pied pour la forme et soins pour être le plus beau de la Terre. Certes il y a une probabilité pour que ce ne soit rien, juste l'expression d'un refus de "travailler" mais mieux vaut être fixée au plus vite plutôt que de prendre le risque de faire souffrir le lardon inutilement ...
13 juillet 2007
Des pantoufles pour Cendrillon
Pas de travail aujourd'hui il fait vraiment trop chaud, le "Syndicat des Pouneys Râleurs" risquerait de me tomber dessus. Par contre une joyeuse séance de "Toi aussi mesures les pieds de ton lardon" est prévue. Je ne souhaite pas faire ferrer le Bouchonnus pour le moment mais vu l'augmentation de "travail" ces derniers temps (comprendre "balades à renifler les pâquerettes") j'en viens à envisager l'achat d'hipposandales afin de limiter une usure prématurée de la corne. Outre le choix du modèle qui s'annonce être un joyeux casse-tête, il me faut d'abord prendre les mesures des sabots afin de voir quelle taille prendre et voir quel modèle est le mieux adapté à la forme de ses pieds.
Et nous voilà donc à l'aire de pansage, prêts l'une à mesurer, l'autre à attendre de voir à quelle nouvelle sauce il va être mangé. Premier gros moment de solitude : j'ai oublié le mètre ruban à la maison. C'est un peu "ballot" quand même quand on est censée prendre des mesures précises. Je me rabats sur la solution "prendre le contour des sabots sur une feuille de papier". C'est là que le spectacle commence : le crayon et le papier entre les dents choper l'antérieur gauche du lardon, d'une main récupérer la feuille de papier sur laquelle vous n'avez pas trop baver, l'installer au sol à l'endroit où, normalement, le sabot doit se poser, relâcher doucement le pied en priant pour que ce dernier atterrisse sur la feuille. Normalement si tout se passe comme prévu, le lardon devrait s'appliquer pour poser son peton partout SAUF sur la feuille sus-citée. Inspirer un bon coup et reprendre l'exercice jusqu'à atterrissage réussi sur le papier ... s'empresser alors de tenir fermement l'antérieur de la main gauche pendant que la droite saisit le crayon et trace avec amour les contours du sabot. Ne pas sauter de joie tout de suite ... il reste le pied droit à faire ... aaargh !!!
Ce n'est qu'une fois les oeuvres d'art terminées que vous pouvez rentrer chez vous et vous empresser de mesurer tout ça. Le Bouchonnus Simplex n'étant jamais à court de ressource et bien tadaaaaaaaaaaaam !!! Mossieur n'a pas les pieds standards !!! Pour le moment tous les modèles d'hipposandales trouvés ne conviennent pas ... si vous me cherchez je suis partie hurler mon désespoir au fonde mon placard ...
12 juillet 2007
Motivés, motivéééés
A partir de cette semaine, une fois par semaine Bouchon fera un petit trotting, histoire d'améliorer son endurance naturelle. Le petit a des prédispositions autant l'encourager dans ce sens. Ce soir , pour une première fois on y va mollo puis au fil du temps et des progrès la durée sera augmentée.
Ok ok j'avoue tout !!! Aujourd'hui c'est la greluche qui a rapidement montré ses limites, elle n'a pas de sang arabe X barbe dans les veines Elle ! Quand l'un finit frais comme une rose, l'oeil pétillant et le poil sec, l'autre souffle comme une forge et sue comme une vache ... il n'y a pas de justice !
























