23 juin 2009
C'est ma fête !!!
* A suivre *
16 juin 2009
Parfois mieux vaut ne pas chercher à comprendre
* A suivre *
10 juin 2009
Tricotons ensemble
* A suivre *
04 juin 2009
Toutou Chic
* A suivre *
01 juin 2009
Je ferai po ça tous les jours !

Le réveil sonne tôt, trop tôt quand la veille on a un peu fait la fête. Mes bras carbonisés se réveillent en même temps que moi et ils me loupent pas ! Mes deux rotis sont boursoufflés et purulents ... youpi mais qui voilà, mon allergie au soleil ! Joie intense dans mon coeur, le jour d'une démo amazone franchement c'est balot ! Ceci dit cela simplifie les choses, avant-hier encore j'hésitais entre deux tenues, là le choix se fait d'office : j'opte pour la chemise à manches longues qui protège du soleil ... et des regards ! Le bronzage agricole ne fait pas partie des standarts de l'élégance greluchienne donc "Cachez ces jambonneaux que je ne saurai voir trés Chère !".
Greluches débarbouillées, tenues prêtes, selles et matériel divers chargé dans le coffre du katkat, nous filons à la pension. Pendant que Liti va chercher les chevaux au pré, je pars avec Greg déposer la voiture au château. Voyage n°1 terminé. Retour à la pension, nous briquons les cocos pendant que l'homme fort va chercher barres et chandeliers dans la carrière et les met dans le camion. Hop voyage n°2, le matériel "sautant" rejoint la voiture et, au passage, nous montons un paddock pour les cocos. Re-retour à la pension, sellage des chevaux en mode "califourcheuses" et nous voilà parties pour une petite heure de balade direction, encore une fois, le château en croisant trés fort les doigts pour que ce petit tour permette au lardon d'évacuer son trop plein d'énergie.
Pendant que les chevaux s'empiffrent dans leur paddock provisoire ("Faites que Bouchon ne voit pas qu'il n'y a pas le jus ..."), nous partons faire les derniers repérages et installer l'obstacle qui marquera le début et la fin de la démo. Le temps passe, on grignote, un petit tour discret avec les chevaux en main pour leur montrer que, même s'ils sentent fort, les fromages des Pyrénées et autres parasols ne sont pas cocophages et puis vient le temps de nous préparer.
Premier défi, trouver où attacher les chevaux sans risque. Second défi, seller les chevaux sans prendre une suée. Troisième défi, réussir à s'habiller sans froisser ou tâcher nos tenues. Enfin, se mettre en selle sur des cocos frétillants en croisant trés fort les doigts pour qu'ils ne nous prennent pas la main dans la grande allée où nous avons l'habitude de galoper à fond les manettes ... c'est dangereux les habitudes parfois !
Voilà, c'est l'heure ! Sourire politiquement correct vissé sur le visage nous voilà parties à l'assaut de notre public, plus interessé il faut bien le dire par la perspective des trois "P" (pain, pâté, pinard) que de voir parader des greluches en jupons ... quoi que ... mirâcle de mirâcle ... au milieu des afficionados du jus de raisin fermenté nous attendent quatres spectatrices ayant fait le déplacement uniquement pour voir des amazones, na !
Hop saut de la barre (avec abord légèrement ondulant du lardon), blabla sur l'histoire et le "comment ça marche" de la monte en amazone et hop on repart queues en panache ressauter notre barrounette et disparaître au bout de l'allée. Dix minutes sous un soleil de plomb en espérant que mon teint n'a pas viré du même rouge flamboyant que ma chemise ! Et dans tout ça un lardon qui s'est comporté comme un chef pour sa première prestation publique de cheval de greluche.
Dans les coulisses, déssellage et retour au paddock pour les cocos, changement de tenue pour les greluches, rangement du matériel, ressellage des cocos en mode "cali", retour à la pension à cheval, soins aux cocos, voyage de récupération du katkat, rangement du matériel et, ENFIN, retour à la maison lessivée comme une vieille chaussette ! Pfiouuuu ! J'ferai po ça tous les jours moi !
31 mai 2009
Vanator Therapy XXIV
Et oui qui dit concours dit maintenant camion, qu'il le veuille ou non il faudra que le lardon s'y fasse. Oh certes cela reste du petit trajet en attendant de nous sentir prêts ... enfin surtout moi ! Notre petit rituel d'embarquement est toujours d'actualité (et je pense le sera pour longtemps) et semble faire son petit effet, déjà un bon point de régler. Même si éventuellement le premier chargement est animé, en lui permettant de redescendre j'ai l'impression que cela le sécurise un peu. Perdre du temps c'est encore et toujours en gagner pour plus tard alors on monte et on descend plusieurs fois avant de fermer le pont. Liti et moi sommes rôdées comme un vieux couple, chacune a sa place, chacune a son rôle et l'équipe fonctionne, ma foi, bien.
Nous voilà donc avec un lardon en boîte, direction le club voisin pour le TREC. A peine le temps de faire 400 mètres que Môssieur Tête de Cornichon décide de nous montrer qu'il n'est point de son goût de partir si tôt de son "chez lui verdoyant". Armement du popotin ... feu !!! Boum padaboum ! Oui mais voilà, dans son plan bien huilé une greluche a mis son grain de poivre. Légère accélération puis coup de frein façon "Orangina secouez-moi !". En général ce genre de blague ne l'émeut pas mais cette fois cela n'a été que le prémice d'une tempête à laquelle il ne s'attendait pas. Non point d'autres ocups de patins, ni coups et autres méthodes musclées ... que nenni ! Seulement une bordée de jurons colériques destinée au délinquant pour lui faire savoir que décidément faut po pousser la greluche dans les orties parce qu'à force ça pique grave ! Et le voilà soufllé le bellâtre, les yeux écarquillés, il nous fixe outré de se faire qualifier de tant de noms d'oiseau. Il en oublie de faire l'imbécile. Scié qu'il est le morveux !!! Enfin je viens à bout de mon vocabulaire fort peu châtié, le silence dans le camion revient, ponctué par un "frouuut" vexé du lardon. Je le soupçonne d'avoir voulu avoir le dernier mot dans cet histoire ... Le voyage se termine magnifiquement bien. Arrivée sur le terrain bien plus zen que la dernière fois. Quant au voyage retour, ce fut un véritable poême.
Au fil du temps, nous développons notre propre méthode, certes fort peu othodoxe mais qui a l'air de porter ses fruits. Dans la balance, il est évident que la connaissance de plus en plus approfondie que j'ai de mon lardon joue énormément en ma faveur. Je sais à présent faire la différence entre une réaction de peur et une manifestation de "ras-le-bol" colérique. J'ai appris à décrypter le petit roulement de l'oeil qui annonce la tempête, le fameux "frout" qui évacue la dernière dose de stress. De son côté aussi, il me connaît comme sa poche. Il sait où sont les (mes) limites, il reconnaît mes tendres gronderies de mes vraies colères. Et tout cela c'est au quotidien que cela se construit à pied plus encore que monté.
Et pendant ce temps, là-bas dans le jardin de mes parents, le van personnel de Sieur Lardon subit ses dernières métamorphoses ...
Frankenstein chicks

C'était prévu depuis longtemps et c'est enfin le jour ! Nous voilà engagés en TREC Club par équipe ... une équipe en "kit" qui nous vaudra le sobriquet d'équipe "Frankenstein" par l'un des juges. Vous pensez, une équipe constituée de trois girondins et une périgourdine, engagée sous le nom du club engageur alors qu'elle n'en fait pas partie et dont la cavalerie est pour le moins cosmopolite : Galant le selle français, Loulou le croisé zibère, Névée la camargue et Bouchon l'arabe-barbe. Y'en a pour tous les goûts mon pauv' mossieur !
Notre matériel lors de la présentation de l'équipe a fait sensation (ah ça on nous voit de loin), grosse déception de ma part, aucune question pour justifier le choix de tel ou tel équipement par contre, nous avons eu droit à un laïus sur "Oui le réglement ne vous demande d'avoir que vos papiers et un licol et une longe mais voyez-vous il aurait fallu que vous aillez aussi bla bla bla ...". Je fulmine un peu, à quoi sert un réglement si chaque juge ensuite l'adapte à sa sauce ? Bah gardes le sourire greluche aprés tout on s'en fout nous sommes clairement venus là pour nous amuser !
Le passage en salle des carte est ... éclair ! A peine 5mn montre en main, le temps de prendre le tracé. Etalonner la carte et tout le toutim pas la peine, nous sommes là "en touriste", la vitesse on va se la gérer au pifomètre. De toute manière avec une vitesse moyenne de 5km/h on va pas faire de folie ! Petit POR sans réellement de difficulté de tracé (je confesse juste une plantade à la première intersection comme l'année dernière), un seul point de contrôle et aucun poinçon ... rhaaa pourtant on les a cherché ces foutus poinçons, à en venir à douter de notre tracé ou de notre faculté d'observation mais, que nenni ma bonne dame, c'était pas la peine d'en chercher y'en avait pas ! GRRRR !!!
Dés la ligne d'arrivée passée, nous partons directement à la maîtrise des allures. Pour ma part je sais déjà que nous n'allons pas briller au "galop le plus lent". Nous avons fait des progrés, certes, mais pas de quoi émotionner un chrono non plus. A l'annonce du temps d'un concurrent que le juge annonce comme "trop rapide" je me fixe un petit défi personnel : c'est décidé cette année on ne fait pas moins de 15''. Si on réussit ce sera déjà une grande satisfaction même si l'obsjectif semble bien ridicule pour certains. Défi relevé et prestation tout à fait honnête : il n'y a eu aucune rupture d'allure ni sortie de couloir ... fière !!!
Midi, la première partie du TREC est terminée pour nous. Les touristes que nous sommes (plus occupés à prendre des photos qu'à lire la carte) sommes pour le moment classés avant-derniers ... et ça nous fait marrer ! Au milieu des équipes "J'veux des points à tout prix pour le Championnat" notre décontraction frise l'indécence !
Pause casse-croûte bien méritée pour l'équipe en attendant le PTV. Plus le temps passe et plus je me rends compte que j'ai les bras qui chauffent. Et là c'est le drame : coup de soleil avec polo et gants cela donne ... tadaaaaaam ... deux rotis écarlates à la place des bras ! L'horreur ! Vu comme ça cela va être dur de jouer la carte de l'élégance demain en amazone avec un tel bronzage agricole. Je suis dégoûtée ! En attendant, ça brûle, ça chauffe, ça gratte et la journée sous le soleil n'est pas finie ! D'ailleurs il est temps d'aller reconnaître le parcours puis de partir à la chasse aux juges pour tenter d'avoir une explication de texte sur le trèfle et son tracé nébuleux. 10 minutes plus tard, je finis par conclure que le "trèfle" n'était pas tout à fait adpaté comme nom pour cet onstacle et décide de le rebaptiser d'un nom plus fleuri que je tairai ici ...
Nous ressellons les cocos, direction l'échauffement. Sur la carrière un slalom, un couloir de barres et une petite croix, de quoi se mettre gentiment en route en attendant notre tour. Les équipes se succèdent, rênes trés ajustées et méthode tire-pousse, pour une compétition devant s'apparenter à des techniques de randonnées, nous sommes loin de l'équitation rênes à la couture et des chevaux partenaires. Quand je pense que ces équipes s'entrainent toutes les semaines cela me laisse ... rêveuse ! Trêve de rêvasseries, c'est notre tour ! Nous partons à Bouchon et moi côte à côte en direction du premier obstacle : une petite stère toute mignonne ... puis la haie jolie ... nous arrivons au niveau du reculé en main. Là je constate que le couloir de barres ressemble plus à un mikado qu'à deux jolies lignes parallèles. Apparement, cela n'a pas l'air d'inquiéter les juges donc bon an, mal an, nous tentons l'exercice. Pas de surprise, Bouchon sort un postérieur du pseudo couloir mais franchement vu la conformation artistique de l'installation je ne peux pas lui en vouloir ! Direction l'immobilité au montoir, nickel et zhou en avant pour le slalom que nous passons au trot, de même que le trèfle. Un "kiss" et c'est le galop direction vent du cul dans la plaine la ruelle. Ca passe super fastoche. Arrêt au frein à main c'est la mania. Rênes longues à la cowboy, le lardon s'execute comme un chef. Re-galop c'est la haie, puis le tronc. Gué en vue, ça ne loupe pas Bouchon me dit clairement "Non merci j'ai déjà pris mon bain !". Un demi-tour et une rubalise arrachée plus tard (même po honte) nous passons le gué pour finir par l'immobilité en selle. Dix secondes ... c'est long dix secondes quand on sent le poilu frétiller du popotin. Les secondes s'égrainent bien trop lentement à mon goût mais, miracle !, Bouchon ne bouge pas un sabot ! Un grand sourire et une grosse caresse plus tard nous franchissons la ligne d'arrivée.
Toute l'équipe est passée, reste à attendre les résultats. Nous ne nous faisons aucune illusion, nous voulons seulement connaitre nos points afins de pouvoir cibler notre travail pour une éventuelle prochaine fois. Oh nous avons attendu, et attendu encore pour finalement rentrer chez nous dans l'ignorance totale de nos notes. A grands coups de râleries, plaintes et réclamations en tous genres les "coureurs de championnat" ont mis le souk et retarder la diffusion du classement final ...
EDIT : Une semaine plus tard, le classement est paru sur le bulletin officielle. Surprise : notre équipe "Frankenstein" finit 2ème/6 !!! Pour des touristes, on peut dire que c'est plutôt pas mal ! Du côté du PTV, Bouchon s'en tire avec une note de 101/120. Moi, je dis qu'on peut être fiers de nous na !
29 mai 2009
Les doigts dans le camboui

La mutation en cheval de dame continue au fil des sorties en amazone. De mon côté, je peaufine l'équilibrage des matelassures en attendant que la Lady parte en liefting chez le sellier à l'automne prochain. Je sors une couche de feutre par là, j'en ajoute une là, je fabrique une queenie ... la greluche doit savoir mettre les doigts dans le camboui parfois ! Chaque modification donne lieu à un test pour valider ou affiner les réglages avec la collaboration totale de Sieur Bouchon qui s'avère beaucoup plus "attentionné" pour moi en amazone qu'à cali. A présent je peux le dire, les matelassures sont adaptées au lardon. La selle ne tourne plus comme au début (et Dieu sait que j'ai horreur de ça !) et ça tombe bien parce que ce week-end y'en a un qui a son baptême du feu !
27 mai 2009
Des camions tu n'auras plus peur
L'aventure c'est l'aventure ! Nous voilà de nouveau repartis avec Clash à l'assaut de nouveaux chemins. Cette fois, je pars avec la carte des sentiers balisés dans la main "Alors là tu vois, on va aller là puis passer par là, tourner là et là on va tout droit ... m'enfin par contre apparement on a un gros pont à traverser. Bah on verra bien quand on y sera hein ..."
Ah pas de doute on l'a vu le pont ! Un pont qui passe au-dessus d'une 2x2 voies (trés) rapide, avec des poids-lourds dessus et dessous comme au restaurant ... Bon bin là autant dire que mon teint légèrement hâlé a viré au remake de Blanche-Fesse. "Euh franchement là j'le sens moyen hein, on va prendre la solution deux, on va suivre la petite route là contre la voie" Sauf que la route, elle est trés trés contre la voie rapide, pire, un simple muret de 70 cm nous sépare des fous furieux du volant avec bâches qui claquent au vent, remorques qui rebondissent avec moults fracas et klaxons qui s'égosillent. On peut qualifier ça de "plan foireux" de première classe.
On voulait de l'aventure, on l'a eu ! Deux kilomètres avec des chevaux (et des cavaliers) qui serrent les fesses à chaque seconde, on peut dire que niveau sensations on a pris notre quotat de l'année ! Cependant, je ne retiendrai qu'une chose : étonnement, c'est Bouchon qui a le mieux analysé la situation et géré son stress par rapport à Clash le vieux routard. Et ça, franchement, y'a de quoi être fière du lardon !
19 mai 2009
Muscu' ni vue ni connue
Le loupiot a enfin atteint l'âge de raison pour être monté régulièrement en amazone et j'ai enfin trouvé selle à son dos. Reste à finir de préparer musculairement en douceur le nouveau cheval de dame pour qu'il puisse me porter en mode greluche sans souci. Faire des patates au kilomètre dans le bac à sable trés peu pour nous, y'a rien de pire pour notre petit moral. Nous optons donc pour l'option "Muscu' ni vue ni connue" : nous partons en extérieur sur terrain varié ! D'abord sur des petites durées puis au fur et à mesure des progrés, nous allongerons les escapades jusqu'à pouvoir partir plusieurs heures sans souci ... m'enfin ça c'est pas pour tout de suite parce qu'au bout de trente misérables minutes y'en a une en haut qui couine de plus belle. Bin voui, monter en amazone c'est du sport et ça je l'avais un tantipoil oublié. Finalement la séance de muscu' je me demande si elle va pas surtout être pour moi ... courbatures me voilà !!!






























